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Presse

 

 
EXTRAITS DE COMMENTAIRES ET CRITIQUES ISSUS DE LA PRESSE
 
 
«Le talent du chanteur Pierrot Fournier avec les orchestrations de Gilles Bellemare dans un soirée Jacques Brel avec l’OSQ : magique !
 
Les amateurs de chansons et de musique symphonique de la région de Québec avaient rendez-vous en ce 6 mai avec Pierrot Fournier qui chantait les plus belles chansons de Brel, enjolivées par les orchestrations de maestro Gilles Bellemare qui dirigeait les 80 musiciens de l’Orchestre symphonique de Québec.
Le concert donné en l’église Sainte-Ursule de Sainte-Foy a réjoui et séduit complétement le vaste public présent.
Pierrot Fournier est rompu au répertoire de Jacques Brel depuis nombre d’années. Or les arrangements du chef d’orchestre et compositeur Gilles Bellemare, somptueux et même suaves par moments, viennent habiller et donner une couleur symphonique au travail du chanteur. Gilles Bellemare a habilement travaillé la matière sonore des chants de Brel. On est agréablement séduit et touché par la grande qualité du travail du chef Bellemare. La beauté des arrangements est remarquable.
Ayant déjà chanté avec l’OSQ et maestro Bellemare, Pierrot Fournier se fond avec l’orchestre. Très à l’aise, il se fait doux, tendre ou fort et puissant. La voix est belle et toute en nuances.
Soulignons particulièrement l’émotion que Pierrot Fournier transmet dans son tour de chant. Il se veut également dynamique et très expressif. Très brellien dans l’esprit des chants présentés, il demeure personnel dans l’interprétation de cet univers. Il est lui-même ; il ne copie pas Brel. Là est sa force aussi qui séduit le public.
Durant près d’une heure et trente minutes, Pierrot Fournier nous chante les plus belles chansons de Jacques Brel : Quand on a que l’amour, Les Bonbons, Les Bourgeois, La Valse à mille temps, Mathilde, Au suivant, Amsterdam. Ce sont là quelques-unes des chansons au programme.
Tout amant de la chanson à texte y trouve son profit dans une musique symphonique superbe.»
(Jacques Leclerc, info-culture.biz, 7 mai 2015)
 
«Hommage à Jacques Brel avec l’Orchestre symphonique de Québec
Le chanteur Pierrot Fournier a également démontré l'étendue de son talent. Il n'est jamais facile d'interpréter les chansons de Jacques Brel dont la voix émotive est difficilement imitable. Pourtant le chanteur de L'OSQ a offert une très belle prestation, à la fois touchante et énergique.»
(Yanik B. Lessard, enbeauce.com, 10 mai 2015)
 
 

À propos de la sortie du nouvel album de Pierrot Fournier, Léo du Lac, sorti en octobre 2014
 
Radio-Canada international
« Mais, résolument, tenant tête à l'envahisseur pop, certains « faiseurs de chansons » gardent le cap.
Pierrot Fournier est l'un de ceux-là, un chansonnier, un vrai. Léo du Lac, ce sont des chansons d'amour, de désamour, des portraits, tel celui de son frère parti trop tôt il y a bien des lunes, celui de sa mère et de ses treize enfants... et du piano qui trônait au salon avec vue sur la balançoire dans le fond de la cour arrière de la maison de Roberval au Lac-Saint-Jean. »
(Raymond Desmarteau, 5 octobre 2014)
 
Le Progrès Dimanche Chicoutimi
« Plusieurs titres réfèrent au passé à commencer par Le réveil où est évoquée l'enfance de l'artiste. - l'un des plus émouvant Béatrice - fait revivre l'atmosphère qui régnait dans la résidence de la rue Paradis où l'auteur a coulé des jours heureux.- Souvent, la facture des chansons est douce un brin nostalgique. En même temps on sent que Pierrot Fournier a beaucoup fréquenté le répertoire de Brel, Brassens et Léveillée en tant qu'interprète. On est dans la grande tradition, dans l'artisanat au sens le plus noble. »
(Daniel Coté 11 novembre 2014)
 
La Tribune
« Mais ce fier Bleuet compte bien faire vivre sur scène les chansons de Léo du Lac, en compagnie de la pianiste Jocelyne Tremblay (qui signe la musique de sept chansons). Plusieurs sont liées à ses souvenirs personnels, comme Béatrice, en mémoire de sa mère, et Pauvre Lucien, frère aîné qui s'est « fait la peau » en été 1967. Le chanteur a aussi mis en musique sa révolte contre le barrage de Val-Jalbert. »
(Steve Bergeron 30 octobre 2014)
 
L'Échos du Nord
« Porté par une voix forte, l'album en est un de chansons d'amour et de désamour, de portraits touchants, de souvenirs d'enfance, de réflexions personnelles et de regards sur la société. Voilà, certes, une fort belle carte de visite d'auteur-compositeur et interprète à part entière que s'offre ici Pierrot Fournier! »
(Tamara Weber-Fillion 7 Novembre 2014)
 
Le Nouvelliste
« Certaines de ces pièces créées à la guitare par Pierrot Fournier sont inspirées par des gens très près de lui, comme Pauvre Lucien, qui évoque le suicide de son frère en 1967, ou encore Béatrice, qui décrit sa mère. Ces deux chansons à saveur nostalgique font également référence à la présence de la musique dans la vie de cette famille de 13 enfants dont Pierrot est le plus jeune. Oui, cet album touche à l'intimité de son créateur quand on constate que Le réveil parle de son enfance et que Petite fille s'adresse à... sa fille. »
(Marie-Josée Montminy 9 Octobre 2014)
 
Cité Boomer
« Au cours de sa carrière, entreprise il y a plus de trente ans, Pierrot Fournier a également chanté les mots de Brassens, Ferré, Reggiani, Ferrat et, plus près de nous, Léveillée, et ce, tant sur disque que sur scène. Le voici maintenant qui nous propose Léo du Lac, un album qui regroupe ses propres compositions. Force est de constater que Pierrot Fournier maîtrise mieux que quiconque l'art de faire des pièces qui s'inscrivent dans la grande tradition de la chanson d'expression française. Fruit d'une collaboration avec la pianiste Jocelyne Tremblay, qui signe la musique de sept chansons, Léo du Lac réunit 13 titres empreints d'authenticité, de finesse et d'humanité. : Pierrot Fournier oscille entre tendresse, humour, passion et émotion. Les musiques, pour leur part, flirtent habilement avec la ballade, la valse, le tango et le musette. »
(Par : André Maccabée, Mercredi, le 01 octobre 2014)


 
« Le dimanche 27 janvier dernier avait lieu à la Maison Leclerc une autre belle histoire d'amour avec la chanson. C'est dans une salle remplie à craquer que l'auteur-compositeur-interprète de grand talent Pierrot Fournier a présenté un hommage à Léveillée. Ce qui a frappé, c'est d'abord le choix des pièces. Grâce à ses recherches pointues, à sa connaissance du métier et à son professionnalisme sur lequel il n'y a rien à redire depuis belle lurette, Pierrot Fournier a monté un répertoire-Léveillée très original. On le voit bien, il ne chante pas que pour lui, mais pour dire, partager, toucher et transmettre. Son contact avec le public, son charisme, ses propos, son interprétation et sa voix, tout était parfait. Et les gens en témoignaient. »
(Christiane Asselin Le nouvelliste 31 janvier 2013)
 
FOURNIER CHANTE LÉVEILLÉE
« Le 24 novembre dans la très belle salle intimiste du Centre d'Art La Chapelle, Pierrot Fournier nous a présenté avec sa belle voix forte qui mord dans les mots, un tout nouveau spectacle pigeant dans le répertoire de Claude Léveillée. Pierrot a une présence remarquable sur scène. On ressent chacune de ses paroles qu'il mime ainsi que la passion qui l'habite. Il s'est fait connaître en chantant les répertoires de Brel, Aznavour, Ferrat, Reggiani, Montand, Brassens, Ferré et Léveillée. Avec Pierrot Fournier, nous avons renoués avec nos racines et avons retrouvé ce bel héritage laissé par un des grands pionniers de la chanson québécoise. De très beaux textes, chantés d'une façon théâtrale d'une durée de presque deux heures que je recommande à tous. »
(Marie-Josée Boucher : Info-culture.biz 25 novembre 2012)
 
Le Vieux Bureau de Poste recevait Pierrot Fournier.
« Très expressif service son visage traduit ses sentiment dans cet hommage au grandes chansons françaises et leur interprètes dont Léveillée et Aznavour qui sont omniprésent dans son tour de chant, ainsi que Brel, Brassens et plus encore... une soirée parisienne à peut de frais... sa performance a plu à l'auditoire qui en a redemandé, puis il a terminé son concert avec un très senti " Que c'est beau la vie ". »
(PHOTO REPORTAGE : 29 octobre 2011)
 
CRITIQUE ALBUM Les grandes chansons d'hier 2012
« Connu pour ses tournées qui rendent hommage à Brel et ses interprétations de Brassens, Ferré, Reggiani Ferrat et plus récemment avec un hommage à Léveillée. Pierrot Fournier se nourrit de ces vieux classiques et habite les textes avec beaucoup d'intensité. L'album de 15 chansons plaira à ceux qui ne se lassent pas des belles chansons françaises. »
(Roger Blackburn Progrès Dimanche 16 décembre 2012)
 
« Le talent au service de la mémoire. Une voix pleine et puissante, une sensibilité extrême, une passion des mots poétisés par les plus grands. Pierrot Fournier a mis son talent au service de la mémoire (...) Pierrot Fournier rend l'âme de chacun et y ajoute la sienne. Une compréhension de l'esprit des textes qu'il livre sans jamais renier les accents de son époque, de son pays. Cela confère à cet album un ton intimiste, très personnel, permettant d'écouter à la fois l'écho des voix passées sans ignorer qu'elles sont chantées au rythme d'aujourd'hui »
(Christiane Laforge, Progrès-dimanche, 11 février 2007).
 
« Un album pour Pierrot Fournier, l'interprète... Il le consacre à Brel, Brassens et Ferré comme ses spectacles (...) Treize chansons, quatre de chacun des trois géants et une originale. La dernière, comme un petit cadeau qu'on laisse discrètement à son hôte en partant. Béatrice, elle se nomme, un joli hommage à sa mère signé Pierrot Fournier, paroles et musique (...) Je me suis fait plaisir avec quelques plages comme Le vin de l'assassin à cause du magnifique poème de Beaudelaire et j'y ai aussi mis des chansons incontournables comme Chanson pour l'Auvergnat de Brassens ou Jef, de Brel que j'interprète depuis si longtemps. Il y a tellement de chansons qui sont passionnantes à chanter dans leur répertoire à chacun. C'est constamment un plaisir.
Partagé, a-t-on envie d'ajouter »
(François Houde, Le Nouvelliste, 6 décembre 2006).
 
« En prêtant aux trois grands de la chanson française son souffle et sa vie, Pierrot Fournier ne fait pas que nous rendre leur génie et leur présence : il nous permet de découvrir, comme au théâtre, sa propre sensibilité d’interprète »
(Régis Tremblay, Le Soleil, 29 avril 2004).
 
« Il porte, il est porté par l’œuvre de Jacques Brel, il est dans la voix même un peu de notre Grand Jacques, mais il est aussi lui-même, désireux de ne pas trahir, emporté lui aussi par sa sensibilité qu’il sait nous faire ressentir et le public ne peut qu’être conquis par sa justesse, sa sincérité et par un spectacle très bien cadencé où l’articulation même entre chaque pièce est délicatement chevillée. « Je suis un mort / Encore vivant ! » chantait Jacques Brel. Et Pierre Fournier était à Saint-Pierre en cette belle soirée d’hiver pour nous le prouver »
(Chroniques musicales du site mathurin. com, Saint-Pierre et Miquelon, Henri Lafitte, 12 février 2004).
 
« Pierrot Fournier, après vingt ans de tour de chant brellien, maîtrise son sujet à la virgule près. Il redonne vie aux tubes du grand Jacques à sa façon : craquant Ti-Coune pour livrer Les bonbons, soixante-huitard l’espace de se moquer de ces cochons de bourgeois... Et soudain, sans crier gare, vlan! Voir un ami pleurer... Le choc. J’ai été ému comme jamais je ne l’avais été avant, pendant un spectacle »
(Jean-Yves Girard, Le Devoir, 24 octobre 2003).
 
« De quelques grands vus par Pierrot Fournier... Pierrot Fournier, considéré comme l’un des interprètes majeurs de Brel au Québec, était de passage à Rougemont (...) Le Brel romantique, le Brassens cynique et le Ferré politique ont tour à tour revécu sous nos yeux le temps d’une chanson (...) Cet émouvant artiste n’est pas le premier venu »
(Denyse Bégin, Le Courrier de Saint-Hyacinthe, 23 juillet 2003)
 
« Pierrot Fournier, interprète par excellence des chansons de Jacques Brel. Un retour magique sur de grands moments de la chanson française, agrémenté des plus belles œuvres de Ferré et Brassens »
(La Presse, 17 avril 2003)
 
« Pierrot Fournier fait revivre la chanson française... Le bouche à oreille amène à chaque fois plus de monde à ses spectacles et certains se plaisent même à retourner voir le chanteur à plusieurs reprises, conquis par sa prestance. Il faut dire que les chansons de Brel, Brassens et Ferré interprétées par Pierrot Fournier conservent toutes leurs lettres de noblesse »
(Frédérique David, Accès Laurentides, 4 avril 2003)
 
« En plein coeur du centre-ville de Sainte-Adèle, une scène a été érigée afin d’être cédée à Pierrot Fournier. Cet interprète l’a animée merveilleusement bien (...) Une interprétation magistrale! »
(Journal Les Pays d’en haut, Sainte-Adèle, 10 juillet 2002).
 
« Soutenu de façon exceptionnelle au clavier et à l’accordéon par Sylvie Genest, avec des éclairages donnant à chacune des chansons de Brel une intensité absolument unique, Pierrot Fournier nous a fait cadeau d’une soirée inoubliable »
(Courrier Laval, 25 novembre 2001).
 
« Pierrot Fournier a livré une très belle performance lors de son spectacle Brel-Brassens-Ferré... Il vit profondément les textes poétiquement chargés qu’il nous transmet d’une voix grave mais aussi par sa volubile gestuelle »
(Diane Monette, Le Partenaire de la Matawinie, Lanaudière, 6 mars 2001)
 
« En produisant sur scène son propre matériel, l’auteur-compositeur-interprète Pierrot Fournier revient à ses anciennes amours, c’est-à-dire ses propres compositions. Il s’agit des créations riches d’un homme mûr... Peu importe l’ampleur de la salle, la qualité du spectacle de Fournier ne se dément pas. Les textes sont puissants, tout autant que sa façon de les rendre »
(P.-É. Thériault, Progrès-Dimanche, 24 décembre 2000).
 
« Pierrot Fournier se livre... Longtemps associé au répertoire de Jacques Brel, l’artiste a décidé de verser dans ses propres chansons son trop-plein de poésie, d’ironie et d’humour. Témoin, cette chanson nouvelle Poisson d’avril 99 qui se gausse de la course organisée pour qui accoucherait du premier bébé de l’an 2000. L’inspiration de ce barde atypique puise aussi dans l’actualité immédiate qui lui fait saluer mon frère le clochard »
(Le Devoir, 30 mars 1999).
 
« Québec salue Brel. Un hommage grandiose... Pierrot Fournier, interprète de Brel par excellence »
(Denise Martel. Le Journal de Québec, 4 juillet 1997).
 
« C’est vrai qu’à certains égards on est en droit de se demander si son cas relève du dédoublement de personnalité tellement son hommage est criant de vérité. Mais au-delà de ces apparences, Pierrot Fournier mérite également d’être reconnu pour ce qu’il est avant tout: un auteur-compositeur-interprète de talent exceptionnel... »
(Claude André, Revue Chansons, juillet 1996)
 
« Les FrancoFolies saluent le talent de Pierrot Fournier... Le sympathique et excellent auteur-compositeur y a présenté Avec et sans Brel, un show bien rôdé qu’il avait déjà présenté dans plusieurs bistrots et cafés du Plateau... Par une belle soirée, Fournier a étonné ceux qui ne le connaissaient pas encore, par sa voix chaude et sa personnalité énigmatique »
(Nicole Mousseau, Guide Mont-Royal, août 1996)
 
« Brel, symphonique? Bien sûr, il suffit pour cela de conjuguer le talent du chanteur Pierrot Fournier, qui interprète Brel à la perfection depuis des années, et l’audace de l’Orchestre Symphonique de Trois-Rivières, sous la direction de Gilles Bellemare »
(Marie-Christine Blais, La Presse, Montréal, 7 juillet 1994).
 
« Première de Brel en symphonie à Lanaudière. Ovation debout à l’OSTR et à Pierrot Fournier... Autant par sa connaissance du répertoire du chanteur belge que par sa performance bouleversante imprégnée d’un sens de la poésie débordant et d’un grand respect pour l’oeuvre au programme, il a gagné un public agréablement surpris par la qualité de la performance dont il était témoin »
(Rolland Paillé, Joliette, juillet 1993)
 
« Pierrot Fournier respire Brel. Il vague à l’âme, de la simple interprétation à sa presque résurrection. La voix, le registre et la gestuelle tiennent souvent de l’illusion. Leurre qui trouve son paroxysme dans les chansons humoristiques. Dans Les bonbons, Les bigotes, Les bourgeois, Le gaz, Ces gens-là... Fournier excelle. Exhume la douce insolence de Brel »
(Renée Nolet, La Frontière, Rouyn-Noranda, 7 février 1989).
 
« Il faut bien admettre que l’art de Pierrot Fournier est beaucoup plus qu’une imitation du célèbre artiste belge; en fait, ce n’est pas une imitation; c’est une interprétation viscérale et totale de Brel dans laquelle s’insèrent la philosophie, le mordant et l’esprit satirique de celui dont les idées furent peut-être discutées et honnies, mais jamais le talent ni la sincérité »
(Gaston Boucher, L’Écho du Nord, Saint Sauveur, 19 août 1987).
 
« Il réussit à ne pas sombrer dans un plate imitation conservant plutôt un caractère personnel tout en créant l’illusion que Brel est revenu »
(Denis Gauthier, Le Plein-jour, Charlevoix, 30 juin 1987)
 
« Il a énormément de présence sur scène (...). C’est un spectacle qui en vaut vraiment la peine »
(Carmen Montessuit, Le Journal de Montréal, 18 août 1987).
 
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